L'éthique

les artisans du Vietnamrepartition du prix de vente des produits bibol

Au Vietnam la mendicité est interdite. Tout le monde est libre de travailler, de ramasser des herbes dans la nature et de les vendre au marché. Dans le travail, femmes et hommes occupent indifféremment tous les postes : aussi bien des couturiers que des cantonnières avec pelles et pioches.
Le peuple vietnamien est courageux, travailleur, minutieux et consciencieux. Les artisans travaillent en familles et connaissent peu les congés payés.
Il est fréquent que dans les familles d’artisans, pour subvenir aux besoins de la famille, tout le monde doive travailler, parfois même très tôt.

bibol, coopérative ouvrière de production

A la fin des années 70, Petite Lune, a 13 ans. Fille de paysan, elle quitte seule le Viet Nam pour la France. Elle apprend le français et étudie. Après 20 ans de vie active, elle retourne dans son pays natal accompagnée de son mari. Ensemble ils découvrent le Viet Nam dont elle ne connaissait que son village. Au cours de ce voyage s’impose l’envie de développer une activité de commerce équitable : faire découvrir en France un savoir faire ancestral des artisans vietnamiens. Pour allier traditions et développement durable, commerce équitable et croissance économique, ils créent bibol.

bibol & le commerce équitable

Petite Lune a commencé à travailler dans les champs à 8 ans. Elle connaît pour l’avoir vécu, le travail des enfants, la misère, l’absence de perspective et les motivations de départ.
Aujourd’hui elle et son mari développent de façon équitable la production de vaisselle en bambou. Les artisans, en échange d’un salaire décent, fabriquent des produits de qualité et s’engagent à :

- ne pas faire travailler d’enfant, 

- envoyer leurs enfants à l’école, 

- replanter les matières naturelles qu’ils utilisent,

- limiter leurs émissions de CO2

et surtout, surtout, ils ne travaillent pas avec des solvants dont la plupart ne sont plus autorisés en Europe.